ELEA au cœur des évènements forts du moment
En cette rentrée 2025, l’équipe Elea a eu le plaisir d’être présente sur plusieurs événements majeurs du secteur agricole, de la formation et de l’innovation. Nous étions notamment présents au SPACE 2025, à la journée Coqu’idées, ainsi qu’au LIT EXPERT du 15 Octobre dernier. Autant d’occasions pour rencontrer les acteurs du terrain, échanger autour des enjeux de la formation en élevage mais aussi partager les nouvelles formations portées par ELEA et ses partenaires.
ELEA au SPACE 2025

Comme chaque année depuis sa création, ELEA était présente au salon du SPACE, sur le stand de Chêne Vert.
Ce rendez-vous incontournable du monde agricole offre une belle occasion d’aller à la rencontre des professionnels de l’élevage en quête de nouvelles formations, mais aussi de présenter aux utilisateurs habitués de notre plateforme les dernières formations disponibles.
Un écran interactif proposait des démonstrations en direct, permettant à nos équipes de faire découvrir en avant-première certaines formations et d’initier les visiteurs à l’univers de la plateforme.
ELEA à la journée Coqu’idées

Le 16 Octobre dernier a eu lieu la journée Coqu’idées, organisée par Synthèse Élevage et Chêne Vert, sur le thème de la longévité des poules pondeuses. L’équipe ELEA était présente lors de cette première édition pour rencontrer les acteurs de la filière pondeuse mais aussi pour leur présenter les formations déjà disponibles en ligne, notamment la formation aux bonnes pratiques écoantibio.
ELEA à la 5ème édition du LIT EXPERT
Le 15 octobre dernier, l’équipe ELEA a eu le plaisir de participer à la 5ᵉ édition des Journées LIT Expert, organisées par le LIT Ouesterel (Laboratoire d’Innovation Territorial). Cette rencontre, rythmée par des témoignages d’éleveurs et des conférences de spécialistes du secteur, a offert une belle occasion d’échanger autour d’un thème central : le bien-être animal, entre évolutions, perspectives, enjeux et innovations.

Cette journée a également permis à Natacha Sorin (Vétérinaire avicole en charge de la plateforme elea.vet) et Lou Vaysse (Ingénieure agronome chez SDBF) de mettre en lumière leur nouvelle formation ELEA dédiée à la bientraitance, la sécurité et la biosécurité lors du ramassage des volailles.
C’est toujours un réel plaisir de pouvoir présenter nos nouveaux projets, d’échanger et de renforcer les liens avec les différents acteurs du bien-être animal.
SPACE 2025 : Rétrospective des temps forts d’ELEA au salon de l’élevage de Rennes
Le SPACE, salon international de l’élevage, revient bientôt à Rennes, du 16 au 18 Septembre prochain ! Rendez-vous incontournable pour les professionnels du monde agricole, il rassemble chaque année vétérinaires, éleveurs, ingénieurs, chercheurs et acteurs de la filière.
À cette occasion, la plateforme de formation vétérinaire en ligne ELEA propose régulièrement sur le stand Chêne Vert des moments de partage et des ateliers de tests pour continuer de diffuser la formation au cœur des élevages.
En attendant les nouveautés ELEA qui seront présentées au SPACE 2025, replongeons dans les formations qui ont été lancées lors des éditions précédentes.
Space 2021 : former et accompagner les filières bovine et porcine
Lors du SPACE 2021, ELEA a mis l’accent sur des enjeux pratiques et opérationnels avec deux modules très suivis :
- Les 5 réflexes infirmiers en filière porcine : un condensé de bonnes pratiques pour reconnaître les principales pathologies & savoir réagir pour améliorer la santé des animaux avant l’intervention du vétérinaire.
- Les clés de la reproduction en filière bovine : une formation dédiée aux vétérinaires et éleveurs souhaitant optimiser les performances de reproduction des cheptels.
Space 2024 : bien-être animal et usage raisonné des antibiotiques dans les filières porcine et avicole
En 2024, ELEA a enrichi son programme avec des thématiques au cœur des préoccupations actuelles :
- Relation homme-animal et approche One Welfare (filière porcine) : une formation pour explorer les ressentis et comportements des porcs afin de faciliter et renforcer la relation entre éleveur et animal dans l’objectif de mieux comprendre l’impact du bien-être animal sur la santé humaine et la durabilité des élevages.
- Guide des bonnes pratiques ÉcoAntibio en aviculture (filière avicole) : une formation essentielle pour accompagner la transition vers un usage raisonné et responsable des antibiotiques dans les élevages de volailles.
Rendez-vous au SPACE 2025 !
Le succès de ces formations illustre l’engagement d’ELEA à accompagner les vétérinaires et acteurs de l’élevage face aux défis de demain : santé animale, durabilité et bien-être au travail.
Et cette année encore, nous aurons le plaisir de vous retrouver avec deux nouvelles formations sur le stand Chêne Vert A03, Hall 5.
Bilan 2024-2025 : une belle dynamique de développement pour ELEA.vet, plateforme de e-formation
L’année 2024-2025 a été marquée par une progression significative pour ELEA.vet, notre plateforme de e-learning dédiée aux professionnels de l’élevage et du bien-être animal. Avec un volume de formations en hausse, des apprenants toujours plus nombreux et une diversification des thématiques, ELEA poursuit son développement et confirme son rôle d’acteur incontournable dans la formation en ligne vétérinaire et agricole.
Plus de 2000 heures de formation dispensées en ligne via ELEA

Au total, 2050 heures de formation ont été délivrées en ligne grâce à CVC cette année :
- 50 heures de formation directement conçues et animées par ELEA,
- 2000 heures de formation dans le cadre du programme Référent Bien-Être Animal (BEA), diffusé via un module de e-learning développé par CVC (Organisme de formation de Chêne Vert) avec la méthode pédagogique ELEA.
–> Ce partenariat permet d’offrir aux éleveurs et aux techniciens d’élevage une expertise reconnue, adaptée aux enjeux réglementaires et aux attentes sociétales en matière de bien-être animal.
Un grand nombre de professionnels du monde agricole formés en 2024-2025

En 2024-2025, 208 parcours de formation ont été suivis sur ELEA, toutes filières confondues :
- 133 en filière volaille,
- 66 en filière porc,
- 7 en filière bovin,
- 2 en filière lapin.
Ces chiffres montrent la forte mobilisation autour des filières avicole et porcine, tout en confirmant une ouverture progressive vers les autres productions animales.
Des formations suivies dans toutes les filières animales

La plateforme ELEA.vet a accueilli 1125 personnes en formation au cours de l’année, confirmant son attractivité et son efficacité pédagogique. Parmi eux :
- 449 femmes et 786 hommes,
- 1082 éleveurs et exploitants agricoles,
- 153 vétérinaires, techniciens, ingénieurs et visiteurs.
–> Cette diversité de profils illustre l’importance croissante de la formation continue dans l’ensemble de la filière agricole et vétérinaire. Notre plateforme de formation digitale autonome, go.elea.vet, poursuit son objectif : continuer de diffuser la formation au cœur des élevages.
Nouveautés ELEA pour la rentrée 2025
La dynamique se poursuit : à l’occasion de la rentrée de septembre 2025, les vétérinaires et ingénieurs de Chêne Vert s’apprêtent à lancer deux nouvelles formations.
Ces nouveautés seront lancées lors du Salon du Space 2025, un rendez-vous incontournable pour les professionnels de l’élevage.
Conclusion
Avec plus de 2000 heures de formation en ligne, plus de 1000 apprenants formés et une offre qui continue de s’élargir, ELEA.vet confirme sa bonne dynamique et son développement dans le domaine de l’e-formation vétérinaire et agricole. La rentrée 2025 s’annonce prometteuse avec le lancement de nouvelles formations stratégiques qui répondront encore mieux aux besoins du terrain.
Lauréat du plan ÉCOANTIBIO2
Super nouvelle : Chêne Vert Conseil est officiellement lauréat de l’appel à projet du Plan écoAntibio 2 ! La DGAL vient de publier les résultats de ses délibérations estivales :
- sur 45 dossiers étudiés, elle subventionnera 20 projets
- 7 projets d’actions (dont notre e-projet !) et 13 en recherche
ELEA reçoit ainsi sa première reconnaissance officielle ^^
L’état encourage donc la formation continue en élevage. Et Chêne Vert Conseil s’engage à diffuser les Bonnes Pratiques de « l’antibiothérapie raisonnée et des alternatives aux antibiotiques ». Désormais, à nos vétérinaires de concevoir et mettre en ligne 2 e-guides, promis pour le SPACE 2020 en volaille… et 2021 en lapin.
Vous trouverez ici la publication officielle sur Alim’agri avec les rappels des axes du plan écoAntibio, comme la liste des projets lauréats 2019.
Ateliers démarrage au Duc de Mayenne
Le groupement Duc de Mayenne, adhérent ELEACT, étrenne bientôt les « 7 clés du démarrage » ! Ainsi, 16 éleveurs de poulet Label et leurs 2 techniciens suivront la formation en juin :
- La partie e-learning, en accès échelonné dans sa version pilote
- Puis la pratique, en ateliers animés par le véto formateur
Interview dans la Semaine Vétérinaire
ELEA : pour qui, pourquoi ? Tanit Halfon, rédactrice pour la Semaine Vétérinaire, nous a contacté pour en savoir plus. Natacha Sorin, pilote du projet, et Séverine Chuberre, chargée de communication, lui ont répondu. Pour un bref aperçu du e-learning Chêne Vert Conseil, à lire dans la revue n°1810 du 24 mai 2019.
- D’abord que propose la plateforme ELEA ? à qui s’adresse-t’elle ?
- Ensuite comment dynamiser la formation continue ?
- Enfin pourquoi cibler les filières hors-sol ?
Chêne Vert Conseil en INNOV’Action le 13 juin
Chêne Vert Conseil est partenaire de la Chambre d’Agriculture de la Mayenne pour la Journée Innov’Action Avicole, organisée le 13 juin 2019 à Chailland. Nous y tiendrons un stand au village des exposants… Ce sera ainsi l’occasion de présenter aux visiteurs nos derniers services, comme nos parrains :
- ELEA, notre plateforme de formation en ligne fraichement développée
- la version beta de notre e-formation « les 7 clés du démarrage »
- les premiers adhérents ELEACT, rassemblés autour de notre e-learning
Merci à Mr Legros, car nous participons à l’événement grâce à lui : éleveur de poulet Label Duc de Mayenne, il ouvre pour la journée les portes de son exploitation. Il a nous donc sollicité en tant que partenaire vétérinaire !
Téléchargez le programme de la journée ici : le rendez-vous des agriculteurs qui innovent !
Un professionnel peut de moins en moins être compétent tout seul
La France se met à l’heure des compétences : réforme de la formation professionnelle avec la création de l’agence France compétences comme nouvel agent de régulation des formations et de transformation des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) en opérateurs de compétences, plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour les publics peu qualifiés et éloignés de l’emploi, certificationdes aptitudes, observatoires des métiers et des compétences… On parle même de « révolution des compétences » !
On ne peut que s’en féliciter. Mais, à y regarder de près, l’arbre ne cache-t-il pas la forêt ? Car une grande absente fragilise ce beau discours : la compétence collective. Tous ces projets et réalisations ne sont fondés que sur des raisonnements en termes de capacités individuelles. N’est-ce pas là leurs limites, alors que les gains de performance des entreprises vont dépendre de plus en plus non pas de l’addition de compétences individuelles, mais d’un effet de système provenant de la qualité des interfaces entre les professionnels au sein de leurs unités de travail ?
Dans le domaine de la recherche, les neuroscientifiques ne peuvent avancer dans leurs travaux consacrés à la maladie d’Alzheimer qu’en coopérant avec des mathématiciens
Pour faire face à la complexité croissante des situations professionnelles, où il faut prendre en compte la variété de points de vue des acteurs et des critères (productivité, qualité, sécurité, développement durable, éthique…), les ressources en compétences d’un seul professionnel ne peuvent suffire. Dans un hôpital, la qualité d’un parcours de soins va dépendre non pas de la seule succession des compétences des médecins, infirmiers, aides-soignants, assistants sociaux…, mais de la qualité de leur coopération. Dans l’industrie automobile, les exigences de l’innovation conduisent à développer des politiques d’alliance avec d’autres constructeurs et fournisseurs. Les cotraitants sont sélectionnés sur leurs capacités à coopérer avec le constructeur dans le cadre d’une ingénierie justement appelée « concourante ». Dans le domaine de la recherche, les neuroscientifiques ne peuvent avancer dans leurs travaux consacrés à la maladie d’Alzheimer qu’en coopérant avec des mathématiciens, etc.
Comment un courtier de société d’assurances pourrait-il répondre de façon pertinente à un client sans le support d’une plate-forme de banques de données et d’experts ? Comment un agent du service social d’un conseil général pourrait-il réaliser ses activités de prévention sans faire appel aux savoir-faire des services juridiques et de la direction médico-sociale de la collectivité territoriale ? Bref, un professionnel peut de moins en moins être compétent tout seul, avec uniquement ses propres ressources en connaissances ou savoir-faire.
Evolution des compétences : les entreprises françaises à la traîne
Intelligence artificielle (IA), transformation numérique, robotisation… Bien que de nombreux métiers soient appelés à disparaître au gré des mutations technologiques, les entreprises françaises anticipent trop peu l’évolution de leurs besoins en emploi. Telles sont les conclusions du cabinet de conseils Mercer, dans son étude annuelle sur les tendances mondiales en matière de gestion des talents, menée auprès de plus de 7 300 dirigeants, DRH et salariés dans seize pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Canada, Etats-Unis, Mexique, Brésil, Afrique du Sud, Emirats arabes unis, Inde, Chine, Hong Kong, Singapour, Japon, Australie).
Bien que la quasi-totalité des chefs d’entreprise (94 %) en France anticipent des mutations d’envergure dans les trois prochaines années, seul un tiers des entreprises déclare avoir une vision claire de l’impact de leur stratégie en matière de ressources humaines. Pourtant, « il y a un besoin très important d’anticipation », fait valoir Raphaële Nicaud, associée chez Mercer France. Dans cette étude, « nous avons distingué trois catégories d’entreprises : les traditionnelles, celles qui sont dans le changement, et les “révolutionnaires”. Or, la France a ceci de particulier qu’elle compte un nombre très important d’entreprises qui entrent dans la première catégorie ».Article réservé à nos abonnés Lire aussi Un inventaire confus, mais optimiste, des mutations du monde du travail
Le constat de Mercer est étayé par les conclusions du World Economic Forum, selon lequel les salariés français sont les plus mal armés face à l’avènement de l’intelligence artificielle. Ils comptent aussi au sein des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) parmi les actifs les moins nombreux à avoir suivi une formation au cours des douze derniers mois. Alors même que les métiers changent à toute vitesse : « les secteurs des médias, des technologies et des services financiers sont ceux qui ont connu les plus fortes mutations ces dernières années, souligne Raphaële Nicaud. Si on compare des descriptifs de postes d’aujourd’hui pour certains métiers, avec ceux d’il y a dix ans, on voit bien l’ampleur du changement. Toutes les tâches répétitives sont appelées à disparaître ».
Accélération de la robotisation
Selon Mercer, les seniors et les moins qualifiés sont en première ligne, dans la mesure où ils tendent à être majoritaires sur les emplois où au moins la moitié du travail peut être déléguée à une machine. En lieu et place d’une bonne gestion prévisionnelle de l’emploi, une solution plébiscitée par les entreprises françaises serait d’accentuer le recours à la sous-traitance. 96 % des cadres français interrogés pensent que les travailleurs indépendants vont remplacer de manière substantielle les emplois à temps plein (contre 79 % en moyenne dans les autres pays étudiés).